La place que ça prend

Il y a des moments où je doute.

Pas du fond, ni de ce que j’écris.
Mais de la place que ça prend.

 

Je relis certains textes et je les trouve justes.
Profonds. Nécessaires.

 

Et en même temps je me demande :

Est-ce que c’est trop ?
Trop dense, trop sérieux, trop… lourd ?

 

Je n’ai pas envie de créer un espace pesant.

Je n’ai pas envie que ça enferme.
Ni que ça ressemble à une plainte.

J’ai envie que ça ouvre.
Que ça apaise.

- Que ça laisse la place à un sentiment plus doux, plus léger. -

 

Mais je ne veux pas non plus lisser.
Ni adoucir pour rassurer.

 

Alors j’apprends.

À ne pas corriger ce qui est juste,
Et à laisser exister le reste à côté.

 

Je crois que je n’ai pas à choisir.

 

Alors je vais aussi partager

Mes joies,

Mes victoires

Et mes bonheurs,

 

- Souvent dans les moments partagés. -

 

Àtravères,
c’est peut-être juste ça.

 

Ce qui traverse,
et c’est aussi ce qui fait du bien.

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Aujourd’hui j’ai mal au cœur